vendredi 18 janvier 2008

Le one-man show de Blair à l'UMP

Tony Blair était la Guest-star du conseil national de l'UMP qui s'est déroulé samedi 12 décembre au Palais des sports de Paris. S'exprimant en français, devant un par terre de 2500 cadres du l'UMP, l'ancien Premier ministre britannique a tenu un discours tourné vers l'avenir, au cours duquel il a fait part de son admiration pour Nicolas Sarkozy. n'ésitant pas à le qualifier de "président énergétique.
"Votre président est très énergétique et dans tous les domaines", a-t-il déclaré.
" dans un monde qui change, malheur à celui qui stagne". "Changer demande du courage, de l'engagement, et surtout d'énormes réserves d'énergie. A cet égard vous avez de la chance d'avoir Nicolas Sarkozy comme président", a-t-il poursuivi.

L'ancien locataire du 10 Downing Street a invité les français à appréhender les changements du monde moderne avec confiance.

Concernant l'évolution du monde et les changements auxquels il faut s'adapter, Tony Blair s'est fait l'avocat d'un positionnement au-delà des clivages politiques traditionnels.
"une chose est aussi importante que la distinction traditionnelle entre la gauche et la droite: c'est la différence entre une politique qui se tourne vers l'avenir et une autre qui s'accroche au passé.
Il s'agit moins d'une affaire de gauche et de droite que de tort et de raison".
"Aux Etats-Unis je serais démocrate, au Royaume-Uni je suis travailliste, en France je serais.... probablement au gouvernement. Non je plaisante, je serais au PS, mais au côté de ceux qui ont à coeur de le transformer", a poursuivi un Tony Blair en phase avec la politique d'ouverture de Nicolas Sarkozy (son ami)...

Remarque :
Enfin la présence de Tony Blair au Conseil national de l'UMP a réjouit Nicolas Sarkozy. L'ancien Premier ministre britannique a tressé des lauriers au président de la République. Un Tony Blair qui s'est fait l'avocat du changement et de la rupture.

Il est important de rappeler que ces paroles viennent d'un ancien premier ministre dont la fin de mandat n'a pas été joyeuse. En effet monsieur Blair était la risée de son pays et considéré comme le caniche de Georges W Bush.
Le simple fait d'avoir accepté cette invitation, montre bien la volonté pour Tony Blair d'exister dans un mon sans pitié pour les has been.

Mais où est donc le flegme Anglais ?

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