C'est Noël avant l'heure pour TF1, M6 et Canal Plus. Avec, dans le rôle du Père Noël, les députés UMP, qui ont décidé mercredi en commission de baisser de moitié la taxe sur les recettes publicitaires des télévisions privées historiques, taxe censée compenser en partie la suppression de la publicité sur France Télévisions. Le taux de prélèvement passe donc selon l'amendement adopté, de 3% à 1,5%. Par ailleurs, les députés UMP ont également adopté un amendement du Nouveau centre (NC) visant à remplacer la taxe de 0,9% prévue sur le chiffre d'affaires des opérateurs télécoms par une taxe progressive comprise entre 0,5 et 0,9%.
L'amendement du rapporteur UMP Christian Kert dispose que le montant de la nouvelle taxe sur la publicité ne peut pas "excéder la moitié de l'accroissement annuel du chiffre d'affaires d'une chaîne" de télévision privée et que le taux de la taxe "ne saurait en aucun cas être inférieur à 1,5% du chiffre d'affaires publicitaire des redevables". La majorité accède ainsi aux doléances des chaînes privées exprimées la semaine passée dans une lettre. Cet amendement sera examiné par l'Assemblée nationale à partir de la semaine prochaine, dans le cadre de l'étude du projet de loi sur l'audiovisuel public.
"Bien entendu, il s'agit de taxer les chaines privées dès lors qu'elles auront un excédent de recettes publicitaires lié à la suppression de la publicité sur la télé publique", a dit Jean-François Copé, président du groupe UMP et rapporteur de la commission sur l'audiovisuel public.
"Mais il va de soi qu'il ne faudrait pas, en raison d'un marché publicitaire économique dépressif, que les chaînes privées payent une taxe si jamais il apparaît qu'elles n'ont pas les recettes supplémentaires"...
Et dans le cas où le contexte économique ne permettrait pas de taxer les chaînes privées à plus de 1,5% de leur chiffre d'affaires, "l'Etat évidemment compensera intégralement pour les chaines de la télévision publique", Ainsi il n'y aura pas de pertes pour la télévision publique".
Si l'on compte que le montant de la compensation pourrait avoisiner les 450 millions d'euros.
et l'indexation de la redevance sur l'inflation, la taxe passant ainsi de 116€ à 118€ ou 119€, une grande partie du nouveau financement de l'audiovisuel publique sera à la charge du contribuable.
Je ne suis pas surpris par la décision des députés de droite qui consistent à diviser par deux la taxe sur les recettes publicitaires des chaînes privées, censée renflouer France Télévisions après la disparition de la publicité sur les chaînes publiques.
C'est un scandale et je me joints à Luc Deléglise, le secrétaire adjoint du Syndicat national radio télé CGT pour dénoncer le résultats des connivences de ces industriels et le chef de l'Etat",
Comme lui, je m'insurge contre l'attitude irresponsables des députés UMP qui n'hésitent à enrichire les déjà riches industriels au détriment du peuple.
Et que dit cette chèvre d'Alain Minc ? C'est bien lui l'instigateur de cette fausse bonne idée.
Lorsque qu'il s'agit de dépenser les deniers publics, vous n'êtes pas mieux que la gauche.
La gauche elle au moins en fait profiter le peuple, alors que vous, vous protégez des gens qui sont déjà très riches.
Honte sur vous pauvres corrompus.
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