Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu. La présidence française de l'Union européenne débute dans un climat de doute après le "non" irlandais au traité institutionnel de Lisbonne et la valse-hésitation polonaise. Le moins que l'on puisse dire c'est que la présidence française s'est ouverte dans un contexte pas facile, en a témoigné José Manuel Barroso au Palais de l'Elysée.
Six mois, c'est le temps dont dispose le Nicolas Sarkozy pou convaincre.
A ces début en dents de scie arrive parfois de bonnes nouvelles comme par exemple la Libération d'Ingrid Betancourt.
"Je suis colombienne mais je suis aussi française. Merci à ma douce France", remerciant personnellement le président Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac, qui l'a soutenue "à un moment où lutter pour les otages en Colombie était politiquement inconvenant. Et je voudrais dire merci à mon ami Dominique de Villepin. Je suis à vous, je vous porte dans mon sang", a-t-elle lancé en direction de la France.n effet si monsieur Sarkozy s'est engagé dans l'opération de libération de l'ex otage des farcs, celui-ci n'a certainement pas apprécié que le président Alvaro Uribe lui vol la vedette.
Puis vient le sommet du G8 du lundi 7 juillet au Japon. Placée sous haute surveillance, la réunion des grandes puissances économiques se tient dans un contexte difficile. Outre la crise mondiale, le "club des riches" doit affronter les critiques en son sein propre comme à l'extérieur.
Selon Nicolas Sarkozy, il n'est pas "raisonnable de réunir le G8 si les pays émergents en sont absents".
Malgré toutes les contestations en France et et sutout les pressions de l'ambassadeur de Chine à Paris qui n' a pas hésité à menacé Paris de représailles si le président français persistait à vouloir rencontrer le dalaï-lama.
Nicolas Sarkozy a officialisé sa participation à la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin, le 8 août prochain. Le président français l'a annoncé à son homologue chinois, Hu Jintao, à Toyako, au Japon, en marge du G8. Si cette décision était attendue, elle ne manquera pas d'attiser la polémique, l'amertume et le scandal.
"Au diable le Tibet et les Tibétains, vive les contrats juteux avec la Chine."
Nicolas Sarkozy à organisé la première rencontre entre le président syrien, Bachar el-Assad, et son homologue libanais, Michel Sleimane, et déjà les deux pays renouent leurs relations diplomatiques. Ce fut le premier acte du lancement de l'Union pour la Méditerranée (UPM). Un progrès "historique", selon Nicolas Sarkozy. Paix israélo-syrienne et nucléaire iranien ont également été évoqués à l'Elysée.

Pour le bon fonctionnement de l'Union pour la Méditerranée (UPM), la cohésion entre ses 44 membres - les 13 membres du processus de Barcelone lancé en 1995 pour rassembler les deux rives de la Méditerranée, ainsi que la Bosnie, la Croatie, Monaco et le Monténégro - est essentielle.
Nicolas Sarkozy s'est fait faiseur de paix au Proche-Orient en réconciliant Libanais et Syriens.
Les pêcheurs européens ont vu adopté par les Vingt-sept un plan d'aide de deux milliards d'euros, destiné à faire face à l'envolée des prix du carburant. Ce programme d'urgence prévoit à la fois des aides immédiates et des mesures de restructuration à plus long terme. Il répond aux mouvements de protestation lancés à travers l'Europe aux mois de mai et juin derniers.
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