
Dans la nuit de samedi 27 au dimanche 28 mars 2010, des malfaiteurs sont passés par les sous sols d'une agence du Crédit Lyonnais, avant de dévaliser les coffres des clients. Un braquage à l'ancienne qui nous éclaire sur le niveau de sécurité de nos banques, Musées, Bijouteries et autres Eglises...
Le casse du siècle en a inspiré certains. En 1976, Albert Spaggiari vidait une banque niçoise en passant par les égouts. Cette fois, c'est en creusant un tunnel dans les sous-sols d'une agence du Crédit lyonnais (LCL), sur la prestigieuse avenue de l'Opéra, dans le Ier arrondissement de Paris, qu'une équipe de braqueurs a pu vider environ 200 coffres. Le casse n'a été découvert que bien après leur départ.
Du travail de pro, rapide et efficace. Vraisemblablement dans la nuit de samedi à dimanche, des hommes ont percé un trou à droite de la porte blindée pour accéder à la salle des coffres. Un coup bien préparé, comme en témoigne le choix de la banque attaquée. Cette succursale du Crédit lyonnais était en effet fermée pour rénovation et automatisation. Durant les travaux, seuls les coffres forts des clients sont restés sur place car "on ne peut malheureusement pas les déménager pendant les travaux", explique le LCL. Les malfaiteurs savaient parfaitement où ils mettaient les pieds. (source JDD)
Plus généralement je suis assez inquiet du niveau de violence qui augmente de façon vertigineuse. Nous constatons avec regret une recrudescence des braquages avec violence, des attaques de fourgons blindés et autres actes répréhensibles. A croire que les voyous du monde entier se sont donné rendez-vous en France, confiants du bas niveau de nos systèmes de sécurité.
Je ne pense pas que le combat de la police dans les banlieux soit la réponse à une telle violence. Encore moins la présence des policiers à chaque coin de rue pour verbaliser un excès de vitesse ou un stationnement gênant.
Nous avons à faire à une nouvelle forme de violence, de la part de gens qui n'ont rien à perdre. Pour les arrêter, il nous faut une police de choc et non des pervenches à qui on donne des armes pour faire joli.
Monsieur Hortefeux arrêter de nous raquetter, et envoyer votre police à la recherche des vrais bandit, ceux là qui n'hésitent pas à tirer dans nos rue avec des armes d guerre
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